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  • Ouvrir son Chemin au pays du Sahara

    Témoignages de participants en vidéo

  • Un livre inspirant: "Marcher la vie - Un art tranquille du bonheur", de David Le Breton

    La marche connaît un succès planétaire en décalage avec les pratiques de sédentarité ou de sport en salle prédominant dans nos sociétés. Cette passion contemporaine mêle des significations multiples pour le même marcheur : volonté de retrouver le monde par corps, de rompre avec une vie trop routinière, de peupler les heures de découvertes, suspendre les tracas du jour, désir de renouvellement, d'aventure, de rencontre. Une marche sollicite toujours au moins trois dimensions du temps : on la rêve d'abord, on l'accomplit, et ensuite on s'en souvient, on la raconte. Même terminée, elle se prolonge dans la mémoire et dans les récits que l'on en fait : elle vit en nous et est partagée avec les autres. Dans ce livre —ludique, intelligent et stimulant—, l'auteur revient sur le plaisir et la signification de la marche, et nous en révèle les vertus thérapeutiques face aux fatigues de l'âme dans un monde de plus en plus technologique.

  • Un livre inspirant: "Le chemin des estives" de Charles Wright

    « Partout, il y avait trop de bruit, trop de discours. Un jour, j’en ai eu marre de cette frénésie et je suis parti. Certains vont chercher le bonheur en Alaska ou en Sibérie, moi je suis un aventurier de la France cantonale : je lorgne du côté d’Aubusson, du puy Mary et du plateau de Millevaches... » Sans le moindre sou en poche, misant sur la générosité des gens, un jeune aspirant jésuite s’échappe de la ville et de la modernité avec le désir de renouer avec l’élémentaire. Il s’offre une virée buissonnière à travers les déserts du Massif central. Une petite promenade de sept cents kilomètres à pied. Le chemin des estives, récit de ce voyage, est une ode à la désertion, à la liberté, à l’aventure spirituelle. On y croise les figures de Rimbaud, de Charles de Foucauld, mais aussi des gens de caractère, des volcans, des vaches. Au fil des pages, une certitude se dessine : le bonheur est à portée de main, il suffit de faire confiance et d’ouvrir les yeux. Quelques phrases qui m'inspirent dans ce livre: . L’écriture est une arme contre la décomposition, une façon de capturer l’instant fugitif avant que l’oubli l’ensevelisse. . On trouve rarement le bonheur en soi. Jamais ailleurs. . L’infini des horizons viendrait réveiller chez le pèlerin la nostalgie de ses propres profondeurs et le désir de parcourir les immensités qu’il y a en lui. . C’est la joie toute simple d’être au monde l’étonnement d’exister l’émerveillement devant l’épiphanie des choses qui sont là dans leur dénuement originel leur transparence primordiale. . Le silence est si partait que jevcomprends qu'il n'y a pas à le fabriquer, à l'introduire en nous : il est toujours là, enchâssé dans le réel, intérieur à toute chose. Dans le vide, les sensations, moins nombreuses, deviennent plus riches, plus denses. Le plus infime incident fait figure d'événement, comme un petit bruit dans la nuit.

  • Livre inspirant: "Le petit guide de la marche" de Gaële de la Brosse

    Marcher ! Apparemment, l'acte le plus naturel et le plus quotidien qui soit pour l'homme. Et pourtant, qu'y a-t-il de commun entre le moine qui déambule dans son cloître et l'explorateur qui arpente la planète, le piéton qui se déplace en ville et le pèlerin qui chemine en pleine nature ? Pas grandchose, sans doute, sauf le fait de mettre un pied devant l'autre et, comme le dit la chanson, de recommencer. Écrivain et elle-même randonneuse, Gaële de La Brosse a rencontré quinze témoins, aux parcours très différents, mais qui ont tous un point commun : vivre la marche non pas comme un acte banal, mais comme une expérience essentielle. Ceux-ci nous invitent à sonder, à notre tour, le sens profond de notre cheminement. Avec la participation d'Olivier Lemire, Jean-Louis Étienne, Claire Colette, Édouard Cortès, Sylvain Tesson, Frère Gilles Baudry, Bernard Ollivier, Thich Nhat Hanh, Olivier Bleys, David Le Breton, Frédéric Gros, Céline Anaya Gautier, Michel Gallet, Frère François Cassingena-Trévedy et André Weill.

  • Un livre inspirant: "Sur les chemins noirs" de Sylvain Tesson

    "Il m'aura fallu courir le monde et tomber d'un toit pour saisir que je disposais là, sous mes yeux, dans un pays si proche dont j'ignorais les replis, d'un réseau de chemins campagnards ouverts sur le mystère, baignés de pur silence, miraculeusement vides. La vie me laissait une chance, il était donc grand temps de traverser la France à pied sur mes chemins noirs. Là, personne ne vous indique ni comment vous tenir, ni quoi penser, ni même la direction à prendre."

  • Un livre inspirant: "Immortelle randonnée" de Jean-Christophe Rufin

    Chaque fois que l'on m'a posé la question : "Pourquoi êtes-vous allé à Santiago?", j'ai été bien en peine de répondre.  Comment expliquer à ceux qui ne l'ont pas vécu que le Chemin a pour effet sinon pour vertu de faire oublier les raisons qui ont amené à s'y engager ? On est parti, voilà tout. Galerie de portraits savoureux, divertissement philosophique sur le ton de Diderot, exercice d'autodérision plein d'humour et d'émerveillement, Immortelle randonnée se classe parmi les grands récits de voyage littéraires.

  • "10 bonnes raisons de marcher" de Thierry Malleret

    La marche peut être une telle source de plaisirs qu'elle se passe de raisons. Mais si vous en doutez, ce livre vous en donne dix, aussi convaincantes les unes que les autres ! L'apprentissage de la marche consume les premières années de votre existence, puis elle devient une fonction automatique de votre condition d'humain. Mais faites un pas de côté, regardez-vous marcher et vous verrez : marcher vous rend meilleurs. Plus intelligents, en meilleure santé et en meilleure forme, plus aptes à prendre des décisions, mieux disposés à l'égard des autres, plus "beaux", plus heureux... Arrêtez-vous encore un instant, et vous verrez que les vertus de la marche bénéficient aussi à la société tout entière. Il y a peut-être mille bonnes raisons pour aller marcher. En voici dix.

  • "Le vestibule des causes perdues" de Manon Moreau

    C'est l'histoire de Mara, de Robert, de Sept Lieues, d'Henrique, de Bruce, de Clotilde, de cet homme qu'on appelle Le Breton, de Flora et d'Árpád. Un retraité, un joueur de guitare, un cow-boy, un exégète de Claude Simon, une brunette maigrichonne, un taiseux, une grande bourgeoise fatiguée, un gars que la vie un jour a pris pour un punching-ball. L'histoire de gens qui n'avaient aucune chance de se croiser, mais qui tous, un jour, enfilent de grosses chaussures, un sac à dos et mettent le cap vers les confins de l'Espagne, le bout du monde, la fin de l'Europe : Saint-Jacques-de-Compostelle. Sans se douter que ce chemin emporte ceux qui l'arpentent bien plus loin que ce qu'ils pouvaient imaginer... Des phrases qui m'ont inspiré dans ce livre:  Le chemin, les causes perdues s'entrechoquaient dans un tintamarre étourdissant, comme les cloches au cou des chevaux dans les Pyrénées, elles se répondaient, tintinnabulaient pour s'appeler, se retrouvaient pour ne pas se perdre. Lorsqu'enfin Bruce se mit en route, l'horizon lui sembla instable. Au loin Torres del Rio s'effondrait. Il éprouvait pour la premiere fois combien la marche est un déséquilibre : chaque pas projette dans le vide. Chaque pas prend le risque de la chute. On se rattrape, on s'accroche, mais l'horizon tremble au bout du chemin. Babel pense que tous les pèlerins qui marchent sur le chemin sont partis de chez eux appelés par une cause perdue. Elle dit qu'on trimballe nos causes perdues dans le sac à dos jusqu'au bout du chemin... Souvent la vie fait des cadeaux, mais tout aussi souvent, ils sont si mal emballés qu'il faut du temps pour comprendre que ce qui t'est arrivé est un cadeau. Chanson: Pour n'être pas désolée, pour n'être pas comme il faut Pour profiter d'exister sans toujours chercher mes mots Pour mes larmes de crocodile pour mes trop-pleins d'enthousiasme Mes moments un peu futiles mes parades devant la glace Je ne m'excuse pas, je ne m'excuse pas ...

  • Dans les coulisses avec Charlie

    Une rencontre déterminante pour l'écriture de mon roman Mai 2022, dans le parc du château d'Assenois, en Belgique. Je marche tranquillement sous les grands sapins, savourant la pause du matin dans le séminaire auquel j'assiste depuis quelques jours. Un séminaire de Communication Non Violente animé par Thomas d'Ansembourg sur le thème: "Cessez d'être gentils, soyez vrais". Un sujet qu'il connaît bien et dont il a fait un livre, qui porte le même nom. Il nous a parlé de ce livre qu'il a écrit il y a quelques années, dont le succès l'a surpris par le nombre de livres achetés. Plus d'un million. D'autant qu'il avait longtemps tergiversé avant de se motiver à l'écrire. À cette époque, j'avais moi-même l'idée secrète d'écrire un livre, mais je ne savais pas trop sur quoi, sous quelle forme, ni comment m'y prendre. Sans doute stimulé par mon récent entraînement à formuler des demandes, je demande à Thomas un rendez-vous pour le questionner sur la manière dont il a écrit son livre. Après tout, ce n’est pas tous les jours que j'ai sous la main quelqu'un qui a écrit un livre... Il accepte. Cette rencontre avec lui m’a éclairé sur un point fondamental. Sur la question importante que j'oubliais de me poser à ce moment-là. Ce n'était pas "quelle sorte de livre écrire? Académique? Roman?... Ce n'était pas "comment m'y prendre? Comment organiser mon temps? Comment acquérir une méthode? Non. Cette question que lui aussi a mis longtemps à se poser, avant de commencer à écrire vraiment, c'est: pour quoi? "Écrire un livre est un long chemin. Des mois, des années parfois. Avec des jours de doutes, des jours de découragement, de lassitude suite auxquels il faut retrouver de l'élan. Des jours joyeux, créatifs, nourrissants, aussi bien sûr. Cependant, pour tenir la distance, pour aller au bout, il faut être guidé par une étoile, et savoir laquelle. Pour quoi veux-tu écrire un livre Francois? That is the question. Et toi seul détiens la réponse." Et voilà. En repensant aux péripéties qui ont jalonné les années que m'a demandées l’écriture de mon premier roman, je sais que cette rencontre a été déterminante. Elle m’a aidé à déterminer l’intention derrière mon désir de l’écrire. Pour quoi? La réponse que j’y ai apportée n'a pas varié pour "Avec Charlie". Et je m’interroge déjà pour le prochain. François

  • Écho du Woaching: au retour du désert

    Il va y avoir tellement à raconter, qu’en attendant les témoignages des participants, les photos, les vidéos, et les dates de la prochaine édition... je vais commencer par partager avec vous un témoignage de mon expérience de ces 7 jours au Pays du Sahara. J'ai découvert le désert, enfin... ce désert-là. Marcher dans le désert, en autonomie nomade, pendant une semaine! Pour moi, ces mots contenaient du rêve, des promesses. Un peu d'appréhension et en même temps une immense confiance en Sidahmed, notre guide, qui s'est forgée au fil des mois de préparation de ce projet. À la sortie de l'aéroport de Zagora, deux voitures conduisent notre groupe de treize aux portes du désert, à M’Hamid el Ghizlane. Déjà, sur la route, je me sens entrer dans un pays vrai. Pas dans un lieu touristique. Un pays où les maisons ont la couleur du sable, les gens la lenteur du temps qui a le temps. Aux portes du désert, cinq nomades et sept dromadaires nous attendent. On charge nos bagages dans les paniers, et je me retrouve ni une ni deux à marcher dans le sable fin. Mais fin. Du sable liquide. Sec. Je m'attendais à marcher dans des dunes de temps en temps. Mais non! Du premier pas au dernier, je me fonds dans le sable. Et je découvre. Je découvre l'attention de tous les instants des nomades pour nous. Je découvre une nourriture simple et somptueuse. Dattes gourmandes, clémentines juteuses, tajines généreux, thé dans tous les moments de pause. Et le pain! Cuit dans le sable et la cendre. Je découvre la valeur de l’eau. En même temps, je suis émerveillé de pouvoir me laver avec seulement un verre d’eau et quelques lingettes, et de me sentir propre ! Je contemple la nuit paisible, seul sur ma dune, le nez levé vers les étoiles, serein face à l’immensité et à l’éternité. Je découvre la vie partout. Des empreintes d’animaux dans tous les coins, des oiseaux venus d’on ne sait où. Et puis une mère qui donne naissance toute seule à son bébé dromadaire au détour d'une dune. Je découvre la reconnexion à l'instant présent amplifiée par l’absence de connectivité numérique et de toute autre présence que notre caravane. Pendant six jours. Un luxe inattendu. En tant qu'accompagnants (avec mon frère Marc), nous avons littéralement ouvert un nouvel horizon de ce qui peut être vécu au sein d'un groupe. C'est un projet où nous avons conscience d'introduire de nombreuses nouveautés en termes d'accompagnement. C'est la première fois que nous partons sur un parcours que nous ne connaissons pas. Nous nous en remettons donc à notre guide Sidahmed et à son équipe de nomades, Sahraouis comme lui. Et c'est une danse permanente et très fluide avec lui pour aligner les besoins de nos ateliers de réflexion en marchant à la réalité du terrain. C'est la première fois que des animaux font partie du groupe, et une idée a germé en nous de créer de la relation entre eux et les participants, au service de la découverte d'eux-mêmes. Je n'en dirai pas plus pour conserver la surprise aux prochains groupes, mais cette intimité avec l'animal nous a permis de repousser les frontières de la prise de conscience. C'est la première fois que nous accompagnons un groupe aussi grand (avec des moments de partage à quatorze) et aussi longtemps. Et de fait, la plus grande diversité amplifie encore plus les échos et les éclairages entre chacun. Les participants ont dit s'être sentis très libres. L'alchimie au cœur du Woaching a une nouvelle fois fonctionné à fond. Quelque chose d’organique, de vivant qui se met en place petit à petit. Offrant à chacun une place pour s’exprimer. Créant du lien entre chacun et dans le groupe, pendant ces sept jours. Des liens durables pour la suite. Je me suis nourri à l'âme de cet espace. Chaque accompagnement me nourrit personnellement. Les échos et éclairages qui se produisent dans le groupe et avec les éléments me touchent aussi, bien sûr. La puissance et la profondeur des liens qui se sont créées entre les participants, les guides, les nomades, les dromadaires, la nature et nous-mêmes, les accompagnants, m'émerveillent littéralement. Ceci est possible! Dans un espace qui, de loin, semble insignifiant. Des personnes qui prennent soin les unes des autres, qui s’écoutent et qui se respectent. En lien respectueux avec un environnement vivant et authentique. En harmonie avec la beauté pure de l'infini et du silence. Ceci est possible. François

  • J'ai rempli mon sac de trésors

    Témoignage de Béatrice, suite à sa semaine Sculpter son chemin Magnifique Chemin que celui proposé par Marc et François ! J'ai progressé sur ce chemin autant en admirant le paysage qu'en méditant sur le sens de ma vie ... De petits pas en petits pas sur un itinéraire bien pensé et marqué par des symboles, j'ai apprécié notre petit groupe et l'authenticité de nos échanges. Marc et François veillent à ce que le cadre soit respecté et je n'ai ressenti que de la bienveillance ainsi qu'une belle écoute tout au long du chemin... En totale confiance j'ai pu exprimer ce qui pèse sur ma vie par des propositions créatives... Je suis revenue de ce voyage en laissant derrière moi de gros cailloux et en remplissant mon sac de petits trésors. Physiquement parlant le chemin est bien évalué et les temps de marche suffisants pour moi. J'ai pu porter mon sac pendant les 3 jours itinérants. Un grand merci à vous 2 et que ce chemin continue de vivre !!!🌞🌹 Béatrice 👉 pour recevoir chaque mois, les nouveaux articles du blog, cliquez ici

  • Cela a été un grand cadeau pour moi

    Témoignage de Liza, suite à sa semaine Sculpter son chemin « Tous les matins, nous prenons le Chemin, tous les matins nous allons plus loin… » Voici le début de la chanson de Compostelle, rencontrée (presque) par hasard pendant ce périple d’une semaine, à bord de « Sculpter son Chemin ». Et qui peut s’appliquer à chacun de mes jours, chacun de mes lieux maintenant. Cela faisait des mois, des années, que dans mon esprit poussait l’envie de « me déplacer » dans mon propre parcours. Comment, vers où, vers quoi ? Ces questions je les ai encore aujourd’hui, mais je les vis avec confiance plutôt qu’angoisse, après cette semaine d’expédition. Je pensais que ce besoin de changement concernait uniquement mon univers professionnel ; cette semaine d’échanges a mis en lumière que quelque chose de plus profond est à l’œuvre. Cela a été un grand cadeau pour moi de m’offrir ce temps d’une semaine de marche et de travail réflexif guidé, dans cette période de grand questionnement, à un carrefour de ma vie. De constater que ma vie est faite de carrefours, croisements, directions… qu’il est question de m’arrêter un instant pour ne plus avoir peur de ressentir ce qui change, s’efface, se transforme, se redessine en moi. De faire un état des lieux et regarder que ce que je vis comme un vrai « bazar », un chaos, peut aussi être le terreau de pleins de nouveaux départs pour moi. Quels éclairages précieux… Et quel cadre magnifique pour me perdre dans mes pensées, mon imaginaire, et laisser jaillir de nouvelles visions et sensations. Ce périple m’a rendu créative ! J’ai pu échanger en sécurité, de manière approfondie, à travers des temps soigneusement choisis et guidés. Dans un cadre de nature qui me nettoie de mes pensées quotidiennes. Transformer la boucle en périple, en ascension, en épopée. Là où ce que j’ai de plus précieux et sensible a sa place, entouré par des personnes qui savent cultiver le lien et le soin. Et improviser si besoin ! Marc et François ont proposé à mes yeux quelque chose d’unique qui leur est propre, propre à la douceur de leur regard, à leurs mots et à leur créativité. Une bulle qui me permet de me vivre autrement et de nourrir de manière positive le regard que je me porte. Dans la guidance d’un chemin de randonnée superbement construit de mon point de vue, au cœur de paysages qui ne laissent pas le choix à l’émerveillement. Pour la splendeur des tableaux, je garde le secret😊 Je me souviens des premiers mots de François lorsque je lui ai demandé quoi préparer en ce qui concerne l’état de mon projet, mes grandes questions du moment… « Viens comme tu es, avec ce qu’il y a aujourd’hui, il n’y a rien à préparer » m’a-t-il répondu. Et voilà, c’est parti. J’ai vécu une semaine d’aventures intérieures et de rencontres touchantes comme je les aime. Je repars plus claire et solide. Je suis surprise et touchée par les explorations intérieures et extérieures, les résonnances qu’il y a eu dans le groupe. Mes envies prennent aujourd’hui des couleurs plus vives, mes rêves un peu plus de consistance, et mes émois un peu plus de conscience. Mon envie de marche est née autrement, prend un sens plus profond. Alors comme ça, je suis si proche de cet arbre qui traverse les saisons? Oui, je le sens maintenant, c’est juste à l’intérieur. Je ne vivrai plus l’hiver de la même manière, maintenant que j’ai compris son importance pour l’arrivée du printemps 🌿🌞 Liza 👉 pour recevoir chaque mois, les nouveaux articles du blog, cliquez ici

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