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- Marcher jusqu'à Cap Finisterre et Muxia
Une métaphore de la fin Après son arrivée à Saint-Jacques de Compostelle, le marcheur a la possibilité de poursuivre son chemin jusqu'à l'océan, pendant encore environ 100km. Là, il atteint le phare de Cap Finisterre. Le bout de la terre. C'est la fin du chemin. Oui, pour certains, c'est bien la fin du chemin. Ils retournent chez eux. Mais pour d'autres, il y a une autre option, marcher un jour de plus, jusqu'à Muxia. Une étape très particulière...
- Le Camino de Porto. Découverte d'une pépite.
J'ai découvert un "petit camino" magnifique, tranquille, et d'une longueur idéale pour qui ne peut se payer le luxe de prendre 6 semaines ou plus de congés pour "faire" le Chemin de Compostelle "classique" . Un émerveillement que j'ai envie de vous partager. Une longueur idéale qui permet de le parcourir en deux semaines, avec arrivée à Santiago 280 kilomètres entre Porto au Portugal et Santiago de Compostelle en Espagne, qui se découpent typiquement en 13 étapes de 21km de moyenne par jour. Une durée suffisamment longue pour permettre une longue marche avec unevraie déconnection de la réalité de son quotidien. Et aussi pour profiter, en deuxième semaine du bien-être physique acquis au cours de la première semaine. Une durée suffisamment courte pour qu'un congé de deux semaines et demie permette de le faire complètement, en incluant les trajets. Un bon compromis, donc pour un "vrai" camino, avec son point de départ historique, Porto, et une arrivée à Santiago, qui représente toujours un symbole fort. Un camino magnifique , serpentant le long de la côte atlantique avec quelques escapades en forêt Au départ de Porto, il chemine pendant 5 jours au Portugal, en alternant les passages sur des pontons sur les plages sauvages, les perspectives depuis les collines autour de Viana do Castelo, ou l'ambiance colorée des forêts d'eucalyptus. Jusqu'au passage en bateau du Rio Minho, à la frontière de l'Espagne. Puis pendant 8 jours en Galice, flirtant avec les rias (sortes de fjords espagnols), autour de Vigo. Un parcours qui traverse des petites villes et villages, le plus souvent sur des chemins. Puis à nouveau la forêt avant l'arrivée à Santiago. Un camino tranquille et fréquenté par des personnes plus jeunes en moyenne que sur les autres caminos que j'ai parcourus Tranquille d'abord parce qu'il présente très peu de dénivelé. Tranquille ensuite parce qu'il est bien moins fréquenté que le Camino Francès. Enfin, étant faisable en 2 à 3 semaines il est beaucoup plus accessible aux personnes en activité. Ainsi, j'y ai trouvé une diversité d'âges et de cultures, plus importante que sur les chemins "longs". Voici donc une belle opportunité, si vous recherchez un espace de temps abordable pour ralentir et prendre du recul en connexion avec la nature, la diversité du monde et avec vous-même. Francois Thouret 👉 Cet article vous a inspiré? N'hésitez pas à le partager et à poser un mot de commentaire au bas de cette page. Merci. 👉 Pour recevoir chaque mois, la newsletter des nouveaux articles du blog, cliquez ici
- Le Camino Primitivo? Qu'a-t-il de si inspirant?
Retourner marcher sur le Camino, c'est pour moi retourner à la source du Woaching. Retrouver cet espace où la marche dans la nature, seul ou en groupe avec des personnes inconnues, me procurent des expériences éclairantes sur ma relation à moi-même, aux autres et au monde. En quelque sorte une formation continue à cette forme d'accompagnement par la marche à la connaissance de soi. Cette année j'ai choisi le Camino Primitivo. Un bijou de Camino! J'ai envie de vous le faire découvrir.
- Inspiration - Un livre: le chemin de sel, de Raynor Winn
Raynor et son mari Moth sont cachés sous l’escalier. Des huissiers tambourinent à la porte : ils doivent immédiatement quitter leur maison. La maison qu’ils ont construite pierre après pierre, où ils ont élevé leurs enfants et qui est leur unique source de revenus, va être saisie. Dans la même semaine, Moth, qui a tout juste cinquante ans, apprend qu’il est atteint d’une maladie dégénérative incurable. Quand tout semble perdu, faut-il rendre les armes ? Raynor va en décider autrement. Ils n’ont plus d’argent, plus de maison ? Eh bien, ils marcheront. Sacs bon marché et tente d’occasion sur le dos, 250 euros en poche, ils partent sur le chemin de sel. Voilà... J'ai trouvé dans ce livre une histoire vraie qui m'a raconté comment la marche a permis à ces deux naufragés de la vie de renaître et de retrouver une dignité et de l'espoir. Des phrases m'ont particulièrement touché: " Nous aurions pu nous arrêter, mais nous n'avions rien à perdre et aucune bonne raison de ne pas continuer à marcher. Là, nous étions libres, malmenés par les éléments, affamés, fatigués, transis de froid, mais libres. " " Si nous n'avions pas entrepris cette marche, il y aurait toujours eu des choses que nous n'aurions pas sues, une partie de nous-mêmes que nous n'aurions jamais connue, une résilience que nous ignorions que nous possédions. " " Comme les arbres battus par le vent sur notre route, les éléments nous avaient façonné une forme inédite et nous étions désormais capables d'essuyer n'importe quelle tempête. " Un livre magnifique à lire ou à offrir. Francois
- Le désert, une rencontre inéluctable!
Francois Thouret Une part de moi a toujours su qu'un jour je marcherais dans le désert. Depuis longtemps, c'était une intuition qui s'est peu à peu muée en rêve. Et puis, un beau jour de janvier, le rêve est devenu un réel projet. En prenant du recul pour mesurer comment ce rêve est devenu réalité, j'ai pris conscience, dans ma propre histoire, de tous les indices convergeant vers l'évidence. Dès mon enfance, le Petit Prince inscrit en moi des inspirations lumineuses, comme « Ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part » , et aussi « J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence. » Au cours de ma première longue marche sur le Camino, je traverse le plateau désertique de la Meseta. Là, je ressens au plus profond la justesse des mots de Charles Wright, quand il dit que « L’infini des horizons vient réveiller chez le marcheur la nostalgie de ses propres profondeurs et le désir de parcourir les immensités qu’il y a en lui. » Et puis, il y a quelques mois, en écoutant un podcast sur le courage, je suis saisi par la manière dont Blanche de Richemont parle de ses marches dans le désert, la nuit sous les étoiles: « Quand on fait silence, dans la nuit, on ressent que l’on est beaucoup plus grand qu’on ne l’imagine… et on touche un petit peu de cet infini qu’il y a en nous. » Je crois que, ce jour-là, l'évidence se cristallise en moi, que le désert m'appelle à aller le parcourir en marchant. Seul, mais aussi avec les groupes que j'accompagne afin d'en partager, avec eux, les bienfaits. À partir de ce jour, tout en moi est ouvert à cette possibilité. Jusqu'à ce que l'occasion se présente, naturellement. Une amie qui a marché en stage de Woaching avec moi, me met en relation avec Sandra, avec qui elle revient de marcher dans le désert. Sandra et son compagnon Sidahmed organisent et accompagnent depuis des années des treks nomades en groupe dans le désert du Maroc, en coopération avec des accompagnateurs, comme Marc et moi, qui apportent un contenu d'accompagnement de découverte de soi. Ainsi, le 16 janvier, Sandra, Sidahmed, Marc et moi nous rencontrons. Le courant passe instantanément entre nous quatre, alimenté par des valeurs communes de générosité, de simplicité et d'authenticité. Nous définissons ensemble les contours et le thème d'un projet de marche dans le désert pour l'automne 2025. Avec une organisation détaillée, une date ... et un nom! « Ouvrir son Chemin... à la recherche de nouveaux horizons » Les premières personnes à qui j’en ai parlé avaient des étoiles dans les yeux. Je suis donc convaincu que nous sommes sur le bon chemin et je ressens une profonde gratitude de pouvoir nourrir la part de moi qui a toujours su qu’un jour je marcherais dans le désert. François Tous les détails sur le stage sont disponibles via le lien: https://www.woaching.fr/ouvrir-son-chemin
- Et si on regardait aussi nos petits pas?
Au tournant de l’année, il est d’usage de prendre un moment de recul sur celle qui vient de s’écouler. Qu’ai-je fait? Qu’ai-je réussi? Quels ont été les moments forts? Dans mon travail, dans ma famille, dans le monde. Cette manière de regarder m’a plutôt fait apparaitre les évènements les plus importants, les réalisations les plus marquantes. La naissance d’un être cher, l’aboutissement d’un projet d’écriture, un succès professionnel, une guérison, l’acquisition d’un bien désirable, une fête réussie, un évènement collectif majeur (comme les Jeux olympiques de Paris), ou, malheureusement aussi, l’arrivée au pouvoir de nouvelles menaces… Un peu comme si je regardais les cols et les sommets par lesquels est passé mon chemin l'année dernière. Mais ces jalons singuliers sont-ils le reflet pertinent de ce que j’ai vécu? Ils me parlent de ce que j’ai fait. Mais qu’est-ce qu’ils me disent sur la manière dont je l’ai fait? Qu'évoquent-ils de ce que j’ai appris, ou de ce dont j’ai pris conscience ? Quelle reconnaissance ont-ils pour les nouvelles rencontres qui m’ont éclairé et enrichi de l’intérieur ? Comment me racontent-ils la qualité des relations que j’ai vécues avec les personnes qui comptent pour moi? Avec ce regard, que reste-t-il de ce que j’ai osé, de ce qui m’a émerveillé ou de ce que ma présence attentive a pu provoquer chez un autre? Alors j’ai regardé aussi du côté des petits pas que j’ai faits tout au long de l’année. Je me suis interrogé sur les gestes, les mots, les attentions et les petits choix apparemment dérisoires qui m’ont mené au fil des jours de cols en sommets. Ils m’ont fait avancer vers de nouvelles connaissances, vers une conscience élargie et vers des relations nouvelles ou plus profondes. Quels livres ai-je lus, m’ont fait découvrir des choses dont j’ignorais même l’existence? Quelles expériences ai-je faites pour la première fois? À quoi ai-je renoncé, comme à autant de cailloux dans ma chaussure? Quels émerveillements ai-je vécus en lien avec la nature, des enfants ou des êtres chers? Avec qui, parmi mes proches, ai-je eu la chance de vivre une première conversation profonde et authentique depuis longtemps ? Quelles nouvelles personnes éclairantes ai-je rencontrées? Ce regard-là sur l'année passée m'a rempli de gratitude. Aussi, je vous souhaite une belle année 2025, faite de vivants petits pas, entre les cols et les sommets de votre vie. François
- Une expérience unique de partages profonds et d’introspection
Témoignage de Xavier Ma participation au stage « Éclairer son chemin » a été pour moi une expérience unique de partages profonds et d’introspection. Partage avec de magnifiques chemins de randonnée. Partage avec le groupe dans un cadre de confiance animé par François et Marc. Il est remarquable de constater à quel point l’accompagnement offert paraît fluide et léger. Il donne l’impression que tout se déroule et se dénoue naturellement au simple contact de la montagne et de mes camarades de route. Mais il n’en est rien. Tout est savamment orchestré pour nous amener à nous poser les questions essentielles qui vont nous permettre d’avancer sur notre chemin. Comme deux grands chefs, François et Marc, nous préparent des mets sublimes et nous entourent en incarnant la simplicité et l’authenticité. Ces deux jours ont été pour moi d’une intensité émotionnelle rare et ont représenté un véritable moment de partage et de paix. Merci à tous. Xavier Braeckman
- Marche et Gestalt-thérapie
J’ai introduit la marche dans les séances de gestalt-thérapie à deux depuis quelques mois et voici un premier retour d’expérience.... Un concept important en gestalt-thérapie est la relation organisme / environnement. L’organisme est la personne et l’environnement est le reste, c'est-à-dire le thérapeute, mais aussi le lieu, la pièce, le siège, ou le pré dans lequel je marche. Lorsque je reçois mes patients en cabinet, cet espace devient comme une bulle sécurisante où l’environnement non humain évolue peu. En début de thérapie, c’est souvent un atout et une étape importante où la sécurité peut s’installer. Mais au fil du temps, ce cocon peut aussi devenir un peu routinier. Je propose régulièrement des expérimentations en séances en fonction du déroulé. Par exemple, je propose un travail sur l’imaginaire “Imaginer que vous êtes en face de cette personne, … “ et j’invite à prendre conscience des ressentis, des pensées, … Avec la marche, en extérieur, l’environnement évolue en permanence et les possibilités d’expérimentation sont plus riches. La semaine dernière, j’accompagne Pierre en séance en marchant et nous nous asseyons au bord d’un étang. Nous commençons par nous asseoir à 10 mètres de distance et je l’invite à fermer les yeux et de se remémorer une situation, de prendre le temps de sentir le soleil sur sa joue, le vent, le son de l’avion qui passe, les odeurs, en même temps qu’il visualise une situation difficile. Son "awareness" (sa capacité à sentir et prendre conscience à l’aide de son corps) s’ouvre et des images, des pensées arrivent puis lui revient un souvenir. La capacité à s’ouvrir dans cet espace naturel qu’il apprécie, l'aide à mieux identifier les anciens mécanismes qui se rejouent aujourd'hui. Marc Thouret, Gestalt-thérapeute, propose des séances de Gestalt-thérapie à deux en marchant. 👉 pour recevoir chaque mois, les nouveaux articles du blog, cliquez ici








